Création de l’INRAE, pour une recherche française adaptée aux enjeux climatiques

L’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (INRAe) créé au 1er janvier dernier est le fruit de la fusion entre l’Inra et de l’Irstea.

En fusionnant ces deux organismes (établissements publics d’Etat), selon le communiqué de presse publié le 9 janvier par l’INRAe, la France dispose désormais « par sa taille et l’étendue de ses domaines de recherche le premier organisme de recherche spécialisé au monde en agriculture, alimentation et environnement.  »

Ce rapprochement des deux structures a été opéré dans un but de mettre en place un dialogue entre les thématiques des anciennes institutions, dialogue considéré comme nécessaire pour faire face aux enjeux liés à « l’atténuation et l’adaptation au changement climatique, sécurité alimentaire et nutritionnelle, transition des agricultures, préservation des ressources naturelles, restauration de la biodiversité, anticipation et gestion des risques… ».

Alors que l’on sait que le changement climatique va créer une indéniable pression sur nos ressources en eau et alimentaires, on ne peut que se féliciter d’une adaptation de la recherche française (mais l’INRAe a de nombreux partenariats hors de nos frontières) à ces enjeux (même si, reconnaissons le l’INRA et l’IRSTEA n’ont pas attendu cette fusion pour travailler sur ces sujets importants).

L’INRAe représente 12 000 personnes qui se répartissent en 18 centres de recherches et 268 unités de recherche se répartissant dans les différente thématiques précitées à travers 14 départements (dont vous pouvez trouve la description en page 12 et 13 de la plaquette annexée au présent billet).

On peut également prendre connaissance de cette vidéo résumant les objectifs de l’institut.

sources : communiqué de presseplaquette institutionnelle