A propos de Greta Thunberg

Je suis tombé aujourd’hui sur Twitter sur un billet avec une mini interview de Greta Thunberg. Elle ne fait que conforter chez moi le sentiment que ce mouvement est sain et révélateur que nous sommes à un tournant de notre société qui est plein d’espoir.

Qu’on apprécie ou pas son initiative, la couverture qui en est faite par les médias, force est de constater que la jeune fille est pleine de bon sens d’une part et qu’elle n’est pas « illuminée » contrairement à ce qu’on peut lire. Je trouve ses propos mesurés et loin d’être dans un activiste que l’on pourrait qualifier de dogmatique dans du pur factuel.

Elle se contente de faire part des inquiétudes d’une partie de la jeunesse — que j’observe aussi au niveau de mes propres enfants, nièces et neveux (je pense particulièrement à une de mes nièce) mais revenons au sujet. Et se contente de dire « il faut se bouger » et « écoutez la science et les scientifiques ».

Ce que j’ai apprécié par dessus dans cette vidéo c’est que derrière le légitime pessimisme sur la situation il y a aussi l’espoir :

  • A la question « do we still have time » (avons nous encore le temps d’inverser les choses) elle répond « yes we do, we still have time, but that time will not last for long so we need to do something now » : Oui nous avons encore le temps, mais ce temps ne va pas durer longtemps, nous devons agir maintenant. C’est un message positif, loin d’un certain fatalisme qui rejette tout sans proposer de construire quoi que ce soit. Il faudra changer, parfois radicalement, mais nous le pouvons.
  • Surtout à propos des gens qui se disent « mais je suis seul, que puis-je faire » et qui sombrent dans le désespoir … elle répond que personne n’est trop petit pour ne pas faire de différence, que ce sont les cumuls de nos actes individuels à tous qui feront cette différence. C’est un formidable message qui peut semble simpliste, mais il ne l’est pasx

En réalité je trouve ce mouvement sain, bien plus constructif que d’autres basés juste sur la protestation ou le fatalisme. Au final je vois dans ce mouvement de notre jeunesse un formidable message d’espoir et aussi une formidable mission que nous donne notre jeunesse, nos enfants.